J’ai retrouvé une planche de panneaux routiers anciens dans un manuel de conduite des années 50, et c’est le genre de détail qui change immédiatement l’ambiance d’un diorama.
Leur graphisme a un charme très particulier : des formes simples, des couleurs vives, une présence expressive. Sur un réseau miniature, ils ajoutent une atmosphère, une mémoire d’époque, et beaucoup de poésie.
Ces panneaux sont parfaits pour :
enrichir un diorama sans le surcharger,
ajouter des touches de couleurs chatoyantes,
Ancrer l’esprit années 50-60,
donner du rythme visuel à une route, un carrefour ou une entrée de village.
Côté réalisation, la mise en œuvre est simple et à la portée de tous.
On les imprime sur papier bristol, puis appliquer un léger vernis en spray pour protéger la surface et améliorer le rendu.
Ensuite, plusieurs possibilités :
les coller à l’angle d’un bâtiment (comme en centre-bourg),
les monter sur un petit poteau pour une implantation routière.
Pour les supports, plusieurs solutions fonctionnent très bien :
baguette de balsa,
corde à piano,
ou même poils de gros balais de chantier, très utiles comme poteaux fins et souple.
C’est un détail modeste, mais avec un effet immédiat : en quelques éléments, la scène devient plus vivante, plus colorée, et surtout plus évocatrice. A vos ciseaux !







